Sommaire du journal N°12 - Mars/Avril 1996

Chers lecteurs,
La tempête a fait de gros dégâts. Sans accident de personnes, heureusement. Elle était moins forte que celle de 1976 et pourtant, tout le monde a eu l'impression inverse. L'émotion du moment sans doute mais aussi le fait que la modernisation nous a fragilisés. Nous sommes plus atteints aujourd'hui qu'hier, dans notre vie quotidienne, quand les éléments se déchaînent. Quelle différence, direz-vous, avec il y a seulement 20 ans? En 1976, tout le monde n'avait pas le téléphone comme aujourd'hui où la moindre coupure de ligne accroît le sentiment d'isolement et conduit parfois à l'affolement. Il n'y avait pas ou presque de congélateurs bourrés à craquer : une coupure de courant et c'est la peur du lendemain qui s'insinue. Il n'y avait pas de satellites de télévision donc pas de coupoles qui, sensibles à la prise au vent, arrachent les cheminées auxquelles elles sont scellées. On n'arrête pas le progrès. Certes, mais il est utile, de temps à autre, de prendre en compte ses inconvénients. On lira, par exemple, dans ce numéro, comment les progrès conjugués de l'électronique et de l'informatique ont conduit, en quelques années, à vider l'océan de ses poissons.

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